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Description du blog felin :
bienvenus dans l'univers de mes 3 "4 pattes"

Création : Mercredi 29 Nov 2006
Dernier article : 1 Juil 2008
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adoption


 Posté le Mardi 19 Juin 2007 à 20h41 | | Lien permanent

 

Mon Zoo
vous connaissez ce jeu?
Http://monzoo.net/myzoo.php?pseudo=samantha76408
 Posté le Vendredi 20 Juillet 2007 à 19h00 | Laisser un commentaire | Lien permanent

"C'est moi Miss Daisy" et "Les Aventures de Miss Daisy"
"A tour de rôle, Laura et sa chatte Daisy nous narrent leurs aventures, chacune à sa façon. Entre déménagements quasi- incessants et cambriolages fréquents, une stabilité cependant dans la vie mouvementée de ces êtres : l’affection qui les unit."
La différence entre les deux livres : c'est moi Miss Daisy : participation de 3 artistes (illustrateur, photographe, dessinateur). Les aventures de Miss Daisy : avec illustrations. Les textes sont les mêmes.
 Posté le Samedi 11 Août 2007 à 16h31 | Laisser un commentaire | Lien permanent

C'est moi Miss Daisy
Voici la couverture du roman de Linda Adnil-Vranken. Merci de son passage sur mon Blog.
 Posté le Samedi 11 Août 2007 à 16h33 | Laisser un commentaire | Lien permanent

 

Le recto des romans
Les livres sont dans les catalogues de www.fnac.com, www.amazon.fr, www.chapitre.com, www.cultura.com, www.privat.com etc....
 Posté le Samedi 11 Août 2007 à 16h44 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Recto
Je me présente…
C’est moi, Miss Daisy, je suis une petite chatte d’appartement… je n’oserais pas offenser mes
fières congénères appartenant à une race distincte. Pourtant j’ai une belle robe qui diffère des chats
de gouttière ; j’ai souvent été devant le miroir dans les bras de Maman et après des tentatives pour
rejoindre ma semblable dans ce cadre brillant, j’ai fini par comprendre que c’était moi.
Je vis avec Maman depuis belle lurette. Je ne raisonne pas en heures et en années et j’ai appris à
comprendre le sens des mots de ma chère Maîtresse par les déluges de paroles à répétition, non, je
ne suis pas sincère, j’aime qu’elle me parle, me câline et caresse l’ouïe par des mots, à condition
que je ne dorme pas. Depuis quelque temps, je n’arrive plus à sauter sur la garde-robe ou sur le four
posé de façon illogique sur le frigo. Il en découle que j’ai atteint mes onze ans cette année mais je
me conserve bien, profondément soulagée que ma vie est à ce jour sereine et que les turbulences de
jadis ne font qu’éveiller des souvenirs quand je dors. J’aime qu’elle me prenne en photo ; j’étire
mes muscles élastiques et je regarde l’appareil photo derrière lequel le regard de ma Maîtresse se
cache et j’attends patiemment ses mots : c’est fini, « you are beautiful ». Certains mots me flattent
spécialement. Quand Maman rentre du travail, elle est heureuse de me voir ; je lui fais un
chaleureux accueil par des miaulements de civilité et je m’inquiète si je n’entends pas ses paroles
familières : « you are beautiful », « my Beauty, comment vas-tu ? ». Par moments, durant la
journée, elle me flatte avec « la plus jolie Poussinette du monde » et je dresse ma queue en l’air,
légèrement animée de joie. Par contre, quand la journée m’a soufflé l’idée de faire des exercices
équilibristes en laissant des poils de ma robe sur la table ou des traces de mes coussinets sur son
bureau, une tempête de grondements émane de Maman par ses mots habituels : « You must be
gentle and kind ! ». Si par malheur, en voulant m’installer sur l’étagère au-dessus de la penderie de
sa garde-robe, je m’accroche avec mes griffes dans un de ses tailleurs suspendus ou que mes griffes
deviennent encombrantes et que je les use sur les rebords de mon fauteuil précieusement
sélectionné, un cuir agréable au toucher ou que j’ai uriné dans le fauteuil au lieu d’aller dans le lieu
réservé dans un coin de la cuisine, Maman fulmine : « Méchante, tu es très très méchante : qu’as-tu
fait encore ? Attends que je t’attrape ! ». Je fais des bonds rasant le sol à pattes basses et je me
cache sous le lit jusqu’au moment où je pressens que la tempête s’apaise ; je m’installe discrètement
dans le fauteuil, me replie en boule, les paupières mi-closes, les oreilles légèrement tournées d’un
air innocent. Je sais qu’elle craque pour moi quand je prends cette pose.
Certains chercheurs évaluent l’intelligibilité féline à un maximum de cinq mille mots (humains).
Détrompez-vous, chers chercheurs, à force d’être aux côtés de ma Maîtresse et d’être sa confidente
principale, je comprends ses révélations et ses chagrins. Si les mots me paraissent étranges,
j’observe l’éclat de ses yeux, je perçois son émotion et nous finissons par être sur la même longueur
d’onde. Je frotte mes joues, la base de ma queue et mon museau contre ses jambes ou je m’apaise
sur ses genoux, je m’étends à ses côtés en posant ma tête dans le creux de ses bras, je frôle son
visage avec mes vibrisses, je ronronne. Je reçois ma récompense ; elle me câline doucettement.
Maman a un grand fils, un homme charmant. De son temps, il était un petit garçon tendre et je
lui vouais une grande affection. Les années coulent et je le trouvais changé, je craquais pour son
charme mais son attention vaguait ailleurs, vers des personnes ayant une certaine ressemblance avec
la physionomie de Maman : une « petite amie » comme elle me précisait un jour. Cela ne me
plaisait guère et je me mettais à marquer mon territoire dans sa chambre, sur ses caleçons et ses
chaussettes qui traînaient régulièrement sur le sol au lieu d’être dans le panier à linge (belle
résolution pour que Maman ne se désespère plus face à ce désordre). Il est vrai que nous n’étions
plus liés d’amitié à cette époque et j’en étais profondément affectée. Le vétérinaire, mon médecin
comme Maman a précisé, faisait le diagnostic d’une déprime. Depuis lors, il n’y a plus de « petite
amie » à la maison perturbant ma paix bien méritée quand Maman est au travail et nous sommes de
nouveau des copains, plus distants mais je suis toujours bleue de ce garçon séduisant et attrayant.
Son meilleur ami nous rend régulièrement visite. Je m’étale sur ses chaussures, frotte ses jambes et
lui lance un regard séducteur : « Bonjour Daisy, tu es toujours aussi mignonne ! » me flatte-t-il.
Quand je sommeille, je songe à des événements vécus, oui, j’ai aussi une mémoire ou plutôt un
instinct suivant l’avis humain et je vous invite à en partager certains fragments avec moi.
 Posté le Samedi 11 Août 2007 à 16h48 | Laisser un commentaire | Lien permanent