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http://chat-pitre.over-blog.com (autre blog félin) + Galerie photos + Littérature féline / Dans mon flipbook : regards de chats

Création : Mardi 24 Avri 2012
Dernier article : 21 Janv 2019
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SEANCE PHOTO DEVANT LA CHATIERE


FRIPOUILLE :
- C'est mon tour de poser devant la chatière du jardin comme tous les chats de passage. Sauf que moi j'habite l'appartement du dessous. Je fais presque partie de la maison, d'ailleurs je ne me gêne pas pour rendre visite à Féenomène, Galaup de La Pérouse et Khéops. Mais il ne me semble pas que mes visites leurs fassent particulièrement plaisir !!!
 Posté le Lundi 24 Novembre 2014 à 10h07 | Laisser un commentaire| 3 commentaires | Lien permanent

 

SIMON TOFIELD


JE VOUS RECOMMANDE CHAUDEMENT LES LIVRES DE SIMON'S CAT, PLEIN DE DESSINS HUMORISTIQUES SUR NOS COMPAGNONS A MOUSTACHES.
UNIQUEMENT POUR CEUX QUI AIMENT L'HUMOUR ET LES CHATS.
JE PENSE QUE VOUS ÊTES TOUS DANS CE CAS !!!
 Posté le Mercredi 19 Novembre 2014 à 10h04 | Laisser un commentaire| 3 commentaires | Lien permanent

CAMOUFLAGE SPECIAL BROUSSE !
Mais pour qui ils se prennent ces deux là !
Pour des girafes ?
Ils ne sont pas dans la brousse que je sache !


 Posté le Lundi 17 Novembre 2014 à 09h56 | Laisser un commentaire | Lien permanent

EXTRAIT DE MON ROMAN FELIN « TROPIQUE DU CHAT »
Lien TROPIQUE DU CHAT vers Lulu version papier :
http://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=TROPIQUE+DU+CHAT&title=TROPIQUE+DU+CHAT&creator=CHRISTINE+LACROIX&sorter=relevance-desc

Lien vers Amazon version ebook :
http://www.amazon.fr/TROPIQUE-DU-CHAT-ebook/dp/B00BSEWGSQ/ref=pd_rhf_se_p_t_1_CA8M


TOUSSAINT LOUVERTURE

Trop tard ! Épuisé par mes kilomètres à pattes de ces derniers jours, je n’ai pas vu se lever l’astre du jour. La lumière mordorée m’indique que la journée est déjà bien avancée pour un chat antillais qui préfère se fondre dans le paysage. Je me suis réveillé au bruit de la rouille des roues des caddies qui crie dans le petit matin.
Je me faufile sous les châssis des tout-terrain, la voiture préférée des guadeloupéens, pas à cause de l’asphalte défoncée ou en piteux état sur l’île aux belles eaux, car les routes sont aussi bonnes qu’en métwopol, mais uniquement pour la frime. Je tourne le dos à l’aérodrome de Baillif et à son supermarché.

Je marche sur des galets irréguliers. J’ai rejoins le bord de mer. Au loin, des voiliers jaspés glissent sur la mer ridée. Les voiles bigarrées faseyent sous l’alizé. Les bateaux suivent le même tracé imaginaire puis font tous demi-tour derrière la bouée jaune. Ils continueront à tourner en rond jusqu’à midi. Les frégates à la voilure déployée au maximum les observent de haut. Je me demande à quoi ça sert de faire toujours le même trajet, quand on atteint son but on doit en poursuivre un autre, moi, par exemple, je vais toujours de l’avant. Je me désintéresse de la régate et me concentre sur ma route, je dois faire attention où je pose les pattes; des coquillages maquillés en léopard, des burgaux et des cauris charroyés par les vagues ont recouverts la plage d’un tapis de porcelaine et blessent mes coussinets.
Une minuscule crique de sable noir volcanique adoucit ma marche. Je longe une frange de palmiers aux souples frondaisons, qui se balancent en cadence, alignés au garde-à-vous face à la mer des Antilles. Je décide de m’installer quelques heures dans ce havre de paix, inaccessible aux vacanciers car protégé par une paroi abrupte.

Le cochon de lait de la Noël est prêt, nous ne sommes pourtant pas au mois de décembre, qu’importe, je me régale d’une côte dorée à point et soudain… Je me réveille, je suis caché sous les feuilles vernissées de la patate bord-de-mer, un fumet de boucan vient me chatouiller les narines, l’odeur du poisson mariné flotte aussi dans l’air, je n’ai pas rêvé.
Je suis à proximité d’une gargote à touristes. Je me fais discret; je me cache derrière deux grosses poubelles noires qui embaument le graillon. J’observe la valse des écuelles. Une dizaine d’estivants sont attablés devant des crudités-riz créole-poulet boucané ou des crudités-riz créole-poisson grillé.
Les premières assiettes sont desservies. Deux cabèches de poisson encore intactes sont jetées dans la deuxième poubelle, j’attends que les tongs jaunes s’éloignent et je les récupère fissa. Ce qu’il y a de bien avec les z’oreilles c’est qu’ils ne savent pas décortiquer le rouget servi à l’antillaise. Chez eux le poisson se présente en brique rectangulaire, sans queue ni tête et encore moins avec des arêtes, alors que chez nous, il est présenté entier avec peau, nageoires et dorsale et il vous regarde de ses yeux globuleux du fond de votre assiette. Ce ne sont pas deux têtes de poisson dont je me pourlèche mais de deux barbarins entiers auxquels il ne manque que quatre filets. Et c’est pour cela que je promène toujours mes pattes, pour ma pose déjeuner, du côté des estivants car d’un poisson grillé mangé par un antillais ou un blanc-pays il ne vous restera que les arêtes, même les yeux auront disparus.

Je m’apprête à me trouver un endroit tranquille pour digérer quand, imperceptible pour le néophyte, un mouvement sur ma droite me fait pivoter la tête. Des griffes écailleuses dépassent de chaque côté d'un tronc grisâtre. Immobile, il se croit invisible. Il affiche la couleur de l'écorce derrière laquelle il se cache. La séquence se déroule au ralenti, une à une les ventouses se détachent, la bête descend de son arbre et se coule sur le sol jonché de broussailles. Elle se hisse sur un rocher assorti à sa cuirasse et se chauffent les écailles au soleil finissant.

Elle ressemble à un sac en croco d’un mètre cinquante, dont la cuirasse irisée grise et vert d’eau miroite dès qu’elle se met en mouvement. Elle possède quatre yeux, deux petites pupilles ambrés de chaque côté de son museau arrondi et deux gros yeux argentés sous ses joues. Une crête d’Iroquois lui courre tout le long du dos et une barbiche d’écailles pointues orne son menton. Sa queue qui mesure un mètre vingt est annelée de bandes noires. C’est une très bonne grimpeuse grâce à ses cinq doigts griffus de longueur différente, elle passe sa vie en position branchée ou affalée sur une roche chauffée par le soleil. Herbivore, elle fourrage à terre ou bien arrache les feuilles des arbustes pour se nourrir.
Sa tête de gros saurien antédiluvien me dit quelque chose ! Oui, je la reconnais, c'est le monstre préhistorique du Fort Napoléon. Comment a-t-elle amerri là ? L’iguane vert à la réputation d’être un as de la natation, la femelle a dû traverser à la nage le bras de mer qui sépare les Saintes de l'île papillon et est tombée par hasard sur ce petit paradis de sécheresse où le végétal et le minéral se côtoient.

Je suis sur la plage enrochée de Rocroy. Juste au-dessus des têtes de baigneurs, une colline désertique s'est implantée là, incongrue et improbable sur une Basse-Terre particulièrement arrosée. Je n'ai pas d'explication rationnelle pour clarifier ce phénomène, mais cet endroit existe bien. Les touristes ont désertés les galets, il ne reste que moi, en planque derrière une chaise du bar de la plage et l’iguane femelle. Enfin c’est ce que je croyais, quand soudain les dizaines de troncs d’arbres s’ébranlent; les reptiles préhistoriques sortent de leur léthargie; ils sont une quinzaine à émerger de derrière leur arbuste; pas un vacancier ne les a repéré.
Une colonie entière d’iguanes a élu domicile à cet endroit. Le sol grouille de sauriens au ralenti. Des crêtes se hérissent, des têtes fouettent l'air crépusculaire, des postures intimident les congénères pour s'octroyer le meilleur poste d'observation, le caillou qui a accumulé le plus de chaleur au cours de la journée, le plus haut ou le mieux abrité. Le plus imposant dresse le torse, en appui sur ses pattes avant, il défie quiconque de s’approcher. Un jeune de l’année rampe sous la broussaille pour se dissimuler, un autre disparaît dans une anfractuosité du rocher qui forme une petite grotte.
Demain les estivants reviendront se tordre les pieds sur les galets et jouer avec le ressac; les iguanes verts se déroberont à leur regard, mimétiques derrière leur tronc d’arbre. Je me désaltère à l’eau de pluie qui croupit dans un gros canari aux fesses noircies par le feu et abandonné là pour la plus grande joie des larves de moustiques. Repu, « moué Kadomi !» (Je vais au lit) !
 Posté le Mercredi 12 Novembre 2014 à 08h39 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

 

FANS DE CHATS NOIRS ET DES AUTRES


POUR TOUS LES FANS DE CHATS, VOICI UN BLOG A NE PAS MANQUER. IL FAIT LA PART BELLE AUX CHATS NOIRS ET CE N'EST PAS SI COURANT.
http://www.chatsnoirs.com
 Posté le Lundi 10 Novembre 2014 à 08h35 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

LE CHAT DE STAR STREK
Je suis un chat du futur. J'ai trois oreilles. Si, si regardez bien ! Comme cela je peux dormir sur mes deux oreilles et écouter avec la troisième. (GALAUP DE LAPEROUSE)

 Posté le Mercredi 5 Novembre 2014 à 08h15 | Laisser un commentaire| 2 commentaires | Lien permanent

JOUER À CHATTE PERCHEE


Bon, on ne se moque pas. D'accord je ne suis pas perchée bien haut, mais je suis petite et ce n'est qu'un début. Dans un mois je me fais le haut du tas de bois par la face nord !
 Posté le Lundi 3 Novembre 2014 à 08h57 | Laisser un commentaire| 4 commentaires | Lien permanent

MAQUILLAGE POUR HALLOWEEN


Moi je suis près pour HALLOWEEN ! J'ai déjà choisi mon maquillage. Qu'en pensez-vous ? Pas mal hein !
Pour 1500 dollars ça vaut le coup et puis ça dure 3 mois, alors qui dit mieux. Je vais me faire offrir de la pâtée pour chat pendant un trimestre. Parce que moi, les bonbons...!
 Posté le Mardi 28 Octobre 2014 à 08h19 | Laisser un commentaire| 6 commentaires | Lien permanent

CHAT DES VILLES - CHAT DES CHAMPS
Chacun a choisi une vie différente. Albédo, le blanc et roux est parti à la campagne pour chasser le rat des champs.
Khéops, le gros mastard, est resté en ville et chasse le rat des villes.
Deux vies, un seul but !

 Posté le Lundi 27 Octobre 2014 à 08h37 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Allergique au chat ?
Le minet déminé

Problème : vous êtes allergiques aux chats (éternuements, nez qui coule, yeux rouges sont les symptômes courants de cette pathologie) mais vous ne pouvez pas vous passer de la compagnie de ces adorables bêtes. Solution : vous montez une entreprise dont l’unique objet sera de mettre au point le chat génétiquement modifié qui ne fait pas tousser ni se moucher. Vous disposerez ainsi du compagnon idéal et, de surcroît vous pourrez en vendre quelques-uns à un bon prix.
C’est ainsi qu »en 2001 Jackie Avner et son mari David ont créé aux Etats-Unis la société Transgenic Pets, afin de développer, élever et commercialiser « the world’s first allergen-free cats ». Ils se sont assurés le concours d’un éminent spécialiste. Un contrat en bonne et due forme a été signé, puis les Avner sont partis à la chasse au capital-risque. Car produire le minet déminé est un peu coûteux : 2 millions de dollars.
La recette du matou hypoallergénique est d’une grande simplicité, au moins sur le papier. C’est une protéine sécrétée par la peau du chat (baptisé Fel d1) qui provoque les allergies. Il suffit dont de neutraliser le gène qui produit cette protéine pour rendre l’animal inoffensif. Cela se fait en deux temps. D’abord, avec des techniques classiques de recombinaison génétique, on introduit dans des cellules de peau des copies défectueuses du gène en question. Puis on insère ces cellules modifiées dans des cellules embryonnaires, et le reste repose sur des techniques de clonage. Ensuite, il n’y a plus qu’à laisser grandir les chatons, en espérant que la modification génétique se transmettra à leur descendance. Voilà !
Donc, les époux Avner sont partis en quête d’argent pour produire leur super-minet. La presse, apprenant la si jolie nouvelle, s’est mise à ronronner à l’unisson. Un nombre considérable d’articles ont été écrits. Les associations de défense des animaux ont poussé les cris de protestation de rigueur : était-il bien éthique de trafiquer des chats juste pour le confort de leurs maîtres ? Des scientifiques se sont interrogés. Nul ne savait en quoi la fameuse protéine était utile au chat. Si c’était un agent anti-bactérien, ne risquait-on pas de rendre le chat vulnérable ?
Puis, le matou miraculeux se fit oublier, car Transgenic Pets prévoyait au moins deux ou trois ans de travail avant d’en montrer la queue d’un. Fin 2003, on s’inquiéta de ne rien voir venir, et c’est au détour d’un site web que l’on apprit que le projet avait été purement et simplement abandonné. Raison officielle : les investisseur s’étaient défilés. Le marché du chat était pourtant alléchant, selon les Avner. 10 % des gens sont allergiques aux minous, ce qui fait un paquet de clients potentiels. Mais qui était prêt à payer 1000 dollars (prix affiché) pour un chat génétiquement modifié ?
Les gens estiment sans doute qu’il est plus simple -et gère plus coûteux- d’aller chez un allergologue suivre une cure de désensibilisation. Les chats doivent nourrir un sentiment similaire.

Extrait de l’excellent livre : « AU FOND DU LABO A GAUCHE »
d’Edouard LAUNET (Le Seuil 2004) (ou la science par l’absurde).
 Posté le Mercredi 22 Octobre 2014 à 08h23 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

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